Fiche Métier 

 

Sa fonction fascine. Tout comme son art du discours et son goût prononcé pour la théâtralité. L’avocat exerce un métier “culte”, au même titre que le pompier, ou l’instit. En général, on distingue trois catégories d’avocats : les avocats d’affaires, dont les clients sont des entreprises ; les pénalistes, qui défendent notamment les auteurs présumés de crimes ou délits et les spécialistes des affaires civiles(divorces, successions…). 
 
Mais la plupart des jeunes avocats touchent un peu à tout et plaident aussi bien pour les particuliers que pour les sociétés. Et si l’image de l’homme de loi, en toge noire, défendant avec hargne la veuve et l’orphelin suscite toujours de nombreuses vocations, les avocats pénalistes sont ceux qui gagnent le plus mal leur vie – exception faite de quelques “ténors du barreau” ! 

À l’inverse, depuis quelques années, le droit des affaires offre de bons débouchés. De même, le droit de la sécurité sociale, le droit des retraites ou le droit des brevets sont des niches très porteuses. L’avocat peut ouvrir son propre cabinet, être collaborateur ou salarié. Dans ce dernier cas, il n’a pas le statut de professionnel libéral et ne peut pas développer sa clientèle personnelle.

Ses compétences : défendre, aider, conseiller.

Sa formation : titulaire au minimum d’un master 1 de droit (mais plus souvent d’un master 2), il a réussi l’examen d’entrée de l’un des CRFPA, organisé par les IEJ (instituts d’études judiciaires). Il suit ensuite une formation de dix-huit mois (cours, stage, projet professionnel individuel), sanctionnée par le CAPA (certificat d’aptitude à la profession d’avocat).
 
-> Source : www.letudiant.fr